Faut-il autant montrer en photos les tueurs en série/terroristes et autres énergumènes?

Alors que des représentants d’une certaine religion refusent catégoriquement qu’on représente leur dieu, et par extension, le prophète correspondant, certains extrémistes de la même religion ne cherchent-ils pas au fond d’eux même qu’à se faire voir?

Ils envahissent youtube et consort avec des vidéos de propagande.

Dans ce cas, les médias ne font-ils pas de la pub facile aux islamistes (ayé le mot est lâché) en montrant leur photo à la moindre occasion. Ne risque-t-on pas d’en faire des icônes qui à leur tour motiveront des esprits faibles à passer du coté obscur de la force (oui je sais, je regarde trop star wars).

Je sais bien que le moindre article sur internet cherche une photo d’illustration. D’ailleurs, à la moindre affaire faisant intervenir la police, combien de voitures de police voit-on, qui n’apportent aucune information complémentaire à l’article?

Mais j’avoue que j’en ai marre depuis quelque temps de voir en permanence, la photo d’un mec qui a tenté de faire un attentat, dès qu’on arrête un copain à lui, et aussi de l’autre gus qui s’exhibait en tenue de combat avant de faire un massacre dans un supermarché (surtout tirée d’une video de propagande). Ayez un peu d’imagination, montrez autre chose que leurs tronches dans vos articles! Ils ne le méritent pas ! Quand ils sont morts, montrez un cercueil! Arrêtés, une maison d’arrêt, que sais-je

Et la même question se pose, peut-être de façon encore plus aigüe, pour  les tueurs  de masse  dont le seul but est de se faire connaitre.On devrait peut-être plutôt montrer leur famille qui a trop honte d’eux, leurs victimes …

Bon maintenant, la question se pose, comment illustrer cet article? Si vous avez des idées …🙂

Arrêtons-nous, réfléchissons, en mettons nous du coté des innocents.

Faut-il autant montrer en photos les tueurs en série/terroristes et autres énergumènes?

Quitter l’Indonésie

Mais non mais non, je ne suis pas en Indonésie. Ce titre provient juste de plusieurs télescopages

– J’ai lu il n’y a pas longtemps « Quitter le monde » de Douglas Kennedy. Après un an d’absence sur ce blog, je retourne à mes fondamentaux. Sympa ce livre, facile à lire en guise d’intermède à Game of Thrones

– Quitter le monde en Indonésie, c’est malheureusement ce qui risque d’arriver à dix condamnés à mort, très prochainement. Et là, une partie de moi a plus qu’envie de hurler. Même si chaque jour, des gens meurrent injustement partout dans le monde, comment peut-on accepter qu’un gouvernement, supposé démocratique, condamne à mort des étrangers sur son sol de façon arbitraire? Le peuple applaudit, avec comme excuse la lutte contre la drogue? Beaucoup d’Allemands étaient aussi d’accord avec la politique d’Hitler quand il commençait à priver les juifs et autres minorités de leurs droits. (Oui, je sais, on va me sortir le point Godwin, blabla bla …). Eux aussi, ils l’ont élu démocratiquement.

Pour commencer, quelques détails sur les personnes étrangères condamnées à mort en Indonésie : source

Deux Australiens

Source http://www.news.com.au/

Andrew Chan, 31 ans, et Myuran Sukumaran, 33 ans, ont été arrêtés pour avoir transporté de la drogue entre l’île touristique de Bali et l’Australie (vers l’Australie, apparemment).  Ils font depuis acte de repentance. Bon, eux au moins ils avaient quelque chose à se reprocher…

Un Brésilien, atteint de schizophrénie

Rodrigo Gularte, un Brésilien de 43 ans, a quant à lui été condamné à mort en 2005. Il avait été arrêté à l’aéroport de Jakarta en 2004, en possession de 6 kilos de cocaïne cachée dans des planches de surf, rapporte la BBC (en portugais).

Selon des experts engagés par sa famille en 2014, Rodrigo Gularte souffrirait de schizophrénie paranoïaque et d’hallucinations. Ses proches ont tenté ces derniers mois de convaincre la justice de le transférer dans un hôpital psychiatrique. La loi indonésienne interdit en effet d’exécuter une personne souffrant de troubles mentaux.

Une femme de ménage philippine

Mary Jane Veloso, une Philippine de 30 ans condamnée à mort pour trafic de drogue, arrive au tribunal de Sleman, sur l’île de Java (Indonésie), le 3 mars 2015. (SURYO WIBOWO / AFP)

Mary Jane Veloso, Philippine de 30 ans a quitté son pays en 2010, pour aller travailler en tant que femme de ménage en Malaisie, rapporte le magazine Time (en anglais). Elle affirme que, une fois arrivée sur place, on lui aurait promis un emploi en Indonésie et prêté une valise, dans laquelle de la drogue avait été cachée à son insu. Mary Jane Veloso a été arrêtée à son arrivée à l’aéroport de Yogyakarta en possession de 2,6 kilos d’héroïne, en avril 2010, et condamnée à mort quelques mois plus tard.

Trois Nigérians, un Ghanéen, un Indonésien

Le Nigérian Raheem Salami avait été condamné à la prison à perpétuité en 1999, après avoir été arrêté l’année précédente à l’aéroport de Juanda en possession de 5,3 kilos d’héroïne. Sa peine a été alourdie en mai 2006.

Selon l’ONG Amnesty International (en anglais), deux autres Nigérians sont dans le couloir de la mort, tout comme le Ghanéen Martin Anderson. Ce dernier a été condamné en juin 2004, après avoir été arrêté en possession de 50 grammes (!) d’héroïne. Seul Amnesty International a tenté de faire appel de sa condamnation.

Un Indonésien et une autre personne, dont la nationalité n’est pas citée par l’ONG, doivent faire face au peloton d’exécution aux côtés de Serge Atlaoui. Selon d’autres médias, tels Business Insider (en anglais), trois Indonésiens seront en outre exécutés pour des affaires de viol, de vol et de meurtre avec préméditation.

Un Français

Serge Atlaoui, Français condamné à mort pour trafic de drogue avec son avocate le 1er avril 2015. – Tatan Syuflana/AP/SIPA

Et puis il y a bien sûr Serge Atlaoui. Il est arrêté dans un laboratoire où il a installé des machines (même pas un laboratoire de synthèse de cachets d’extasy, un laboratoire pour tester la synthèse du composant MDMA), avec d’autres personnes. Là, tiens donc, il est sûrement le seul non indonésien. Par un procès expédié pour lequel il n’a même pas accès à un traducteur, il est  considéré comme le chef chimiste de l’ensemble et prend perpet.  Il demande la révision de son procès injuste? Hop condamné à mort.

Hé oui, c’est comme ça que ça se passe en Indonésie, toute personne étrangère, dès qu’elle sort un peu du droit chemin, volontairement ou non, pan pan pan. Pathétique non?

– Et enfin, dernier télescopage, « Quitter l’Indonésie », il faut faire comprendre à l’Indonésie, si c’est encore possible,  que son comportement actuel, que son comportement actuel et ses menaces sont inacceptables. Que faire à mon faible niveau?

Je jure solennellement de ne jamais mettre les pieds en Indonésie tant que l’Indonésie intentera des procès injustes aux étrangers dans son pays pouvant aller jusqu’à leur condamnation à mort. J’ai bien conscience que ma petite personne, ce n’est rien pour un si grand pays, mais  j’aurai ma conscience tranquille, pas comme leur président qui a déjà du sang sur les mains, et dont on ne sait pas quand il s’arrêtera Cette femme mérite-t-elle de se faire tuer pour avoir transporté une valise?.

Quitter l’Indonésie

Au secours! Je suis possédée par un extra-terrestre!

Tout a commencé de façon banale. Je regarde machinalement mon supplément TV préféré, il y a une nouvelle série TV ce soir, très bien notée « Broadchurch ». Normalement tout ce qui est série policière, je fuis, mais là c’est une série anglaise, ça peut changer des séries américaines, et puis il n’y a rien d’autre à la TV, pourquoi pas. Et bien, je n’aurais pas dû! Broadchurch, grosse église, diable possession, tout se tient!

3210653881_1_2_LtkuDVY9 Rapidement, je suis scotchée à la TV par cette série., ou plutôt par l’inspecteur Alec Hardy, mon coté mère poule sans doute. Vous imaginez, dans ce village de détraqués, où tout le monde a quelque chose à se reprocher et est suspect potentiel, il débarque, en piteuse santé et avec des problèmes familiaux, pas facile d’enquêter dans ces cas là. J’apprends qu’il va y avoir un remake US où il sera, mais je n’ai pas la patience d’attendre, je me renseigne….

Manifestement, je ne suis pas la seule à être obsédée par lui  (cf d’autres fans ici). Je me rends compte aussi que je l’ai déjà vu! C’était le fils du ministre, Barry Croupton Jr, l’affreux mange mort! Et il a aussi été Dr Who! Il n’est pas comme nous! vous voyez comme il bouge sur le photo?

Je n’ai jamais suivi Dr Who, trop d’épisodes, et puis se balader ds une cabine bleue, bof, qu’à cela ne tienne, je regarde un épisode où il se trouve (saison 3 épisode 10) mais est peu présent. J’en reveux! Je passe à la saison 2. J’essaye alors de passer à la saison 1, mais c’est pas pareil, c’est pas mon David! J’attaque maintenant la 3 dans l’ordre, il n’y a pas à dire, je suis possédée. Que vais-je devenir quand j’aurai vu tous les épisodes? Dr emmène moi ds ton TARDIS. Je ne te parle pas en anglais, mais je sais que tu me comprends😉.

Au secours! Je suis possédée par un extra-terrestre!

Moi tout craché

Un jour, un peu par hasard, en feuilletant un magasine, j’entends parler pour la première fois de Jay McInerney.

Quoi, un écrivain mythique de la fameuse génération X que je n’aurais pas encore lu? Je m’empresse de noter son nom. Et dès que je vois un livre de lui, hop, je m’en empare.

Ma première lecture sera donc « Moi tout craché », « How It Ended: New and Collected Stories » en VO.

Première impression, zut des nouvelles, j’aurais pas dû commencer par ça. Et puis petit à petit, je m’y attache, impossible de sortir du livre sans avoir fini la nouvelle du moment. Heureusement que ce n’est pas un roman.

Une vision désabusée de la société américaine, peut-être, mais avec des portraits très différents, bien croqués, et une bonne dose d’humour. Vraiment très agréable à lire, j’ai hâte de lire d’autres livres de lui.

Bon, il n’y a pas que moi qui découvre, on peut avoir quelques infos intéressantes sur Jay ici

Moi tout craché

Bertrand Guillot est un dominant !

… et il écrase comme une carpette Patrick Bauwen et Douglas Kennedy (en trichant un peu mais bon, c’est la vie🙂 )

Donc, il y a quelque temps de cela, je ne sais plus très bien pourquoi j’avais noté dans mes livres à lire, simplement le nom de l’auteur « Patrick Bauwen ». Et là, je tombe sur un pavé, Monster, et un mec avec une gueule d’ange derrière. Manifestement dans la catégorie thriller, pas trop  mon truc pourtant. Je ne supporte pas de m’accrocher à des bouquins tremblotante, « mais qu’est-ce qu’il va se passer après bordel, j’ai peur! » Enfin, bon, n’ayant rien de plus intéressant sous la main je le prends.

J’en lis des critiques élogieuses sue le net. C’est un petit frenchie qui fait des thrillers de haut vol. Des mauvaises langues prétendent qu’il se fait passer pour un américain pour vendre davantage, passons.

Donc, je commence à lire, et franchement je m’emmerde. Sa façon d’écrire fait très scolaire « je me lave, je me rase, je vais pisser » j’exagère à peine. L’intrigue avance, il est mention d’un affreux bonhomme, hou lah surement un pédophile. Je sens la grosse ficelle, je rentre pas du tout dans l’histoire.

En parallèle, je viens de mettre la main sur un autre livre de Douglas Kennedy « les désarrois de Ned Allen ».  Et franchement à coté, y a pas photo. C’est un livre super bien écrit, avec beaucoup de rythme. Monster est mis de coté. Va pour Ned Allen, le jeune homme brillant à qui tout réussit. Mais bon, connaissant Douglas Kennedy et le titre (et le 4ème de couverture aussi) on se doute qu’à un moment ça va foirer. Et quand ça arrive ça m’énerve, peut-être parce que ça se passe toutjours un peu pareil avec Douglas Kennedy. Le mec claque tout son fric avant de l’avoir eu dans sa super promo. Il ne doit en parler à personne bien sûr, et qu’est-ce qu’il fait cet abruti, il en parle! C’est pas possible, y a pas assez de problèmes dans le monde pour ne pas s’en créer des supplémentaires?

En temps normal, je serais retournée à Monster, ou je me serais obligée à lire vite ce passage avant que la situation finisse par s’arranger. C’était sans compter sur « hors-jeu » de Bertrand Guillot, que j’avais depuis peu à disposition, et qu’en plus je devais lire fissa. Donc, je me décidai à le commencer. Là aussi ça commençait par un mec à qui tout était promis. Mais il tombait très vite, viré, et en plus c’était pas de sa faute. Et quand il est viré, pas de larmoiements excessifs, non, juste une réflexion bien vue sur notre société faite de compétition. C’est touchant, bien écrit, il y a même du suspense à la fin « ‘Va-t-il gagner à son jeu TV? » Comme quoi, il n’y a pas besoin de morts à chaque page pour avoir quelque chose d’intéressant. J’ai fini le livre, et bravo à Bertrand Guillot ! Maintenant, j’ai rechargé mes batteries pour m’attaquer aux désarrois de Ned Allen.

Bertrand Guillot est un dominant !

Ma vie avec Douglas Kennedy …

Pouh, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas posté que je ne sais plus très bien quoi raconter.

Bon, pour commencer, non! Je n’ai rien fait Douglas Kennedy, certes il est divorcé, mais tout de même! Si on cherche des photos sur le net, il est bien moins glamour que les photos qu’on a pour faire vendre ses romans (comme celle-ci par exemple), logique, dommage aussi🙂.

D’un autre coté, j’ai lu tellement de livres de lui ces derniers temps, avec des thèmes récurrents, que j’ai un peu l’impression de le connaitre par coeur.

J’ai commencé avec cul de sac/Piège nuptial : un homme vend tout, transforme son petit pactole en chèques de voyage et part à l’aventure en Australie, où il se retrouve marié de force à une folle violente et nymphomane.

Puis une relation dangereuse. Une femme se marie avec un super mec, se retrouve en cloques, ça bousille sa carrière professionnelle. Elle fait une dépression post-natale et son saligot de mari se tire avec le gosse, se prend une maitresse qui l’entretient pendant qu’il écrit un roman (un truc récurrent chez D. Kennedy, les mecs qui écrivent des romans, en tentant d’écrire plein de mots à la minute si possible).

Rien ne va plus. Au début, tout baigne pour le narrateur après des années de vache maigre. Une tellement chouette nana le drague que son couple ne supporte pas le choc. Mais après avoir été attiré par la fille qu’il fallait pas, bing c’est la dégringolade, il perd tout! La tellement chouette nana va voire ailleurs, il est foutu! Mais tout va s’arranger, ouf!

La femme du Veme. Le narrateur se casse cette fois en France, à Paris. Il a pas beaucoup d’argent et profite du romantisme de la vie parisienne pour écrire un roman. Mais il tombe super malade (un truc récurrent chez Kennedy). Et il se retrouve embringué dans des milieux louches. Il arrive à écrire son roman, mais apparemment c’est bien nul, alors il préfère passer à autre chose et raconter tout ce qui lui est arrivé. C’est un peu compliqué comme histoire, et puis je veux pas casser le suspense.

Vous me direz, pourquoi j’ai lu tous ces livres? Et bien c’est un peu une drogue, c’est sympa à lire,  drôle, corrosif. On se retrouve en milieu connu, avec des femmes qui ont des grossesses ayant bousillé leur vie professionnelle, aigries dans le cadre de leur mariage, le narrateur se foutant dans des situations à la noix parce que son cerveau se trouve apparemment sous la ceinture.

Bon, plus qu’à lire ses (apparemment) meilleurs livres « la poursuite du bonheur » , « l’homme qui voulait vivre sa vie » et « le désarroi de Ned Allen ». A suivre ….

Ma vie avec Douglas Kennedy …

Frédéric Dard – la face cachée de San Antonio – Le cauchemar de l’aube

Le cauchemar de l'aubeJ’ai découvert ce livre par hasard, dans un placard de mes parents. Sur la couverture, un portait d’homme à moitié chauve, songeur, et une poupée en porcelaine sur fond de crépuscule. Tout en haut une phrase, manifestement extraite du livre, qui disait plus ou moins ceci : « J’ai vu un chèque avec plein de zéros, et ça m’a fait comme une décharge électrique ». Le titre « Le cauchemar de l’aube » et le nom de l’auteur « Frédéric Dard ». Ça ne me permettait pas vraiment de savoir si ce livre était intéressant ou pas. Je le tenais entre les mains quand ma sœur est passée
« -Il est bien ce livre ?
– Oui j’ai bien aimé …. »
C’est ainsi que j’ai décidé de le lire. Ça semblait être un livre autobiographique avec l’auteur qui parle à la première personne. Expliquant des évènements dramatiques qui lui étaient arrivés. On lisait facilement ce livre court et agréablement écrit, avec une ambiance un peu oppressante ménageant un certain suspense jusqu’à la fin.
J’ai donc décidé de lire d’autres livres de ce Frédéric Dard : le pain des fossoyeurs, cette mort dont tu parlais, c’est toi le venin. C’étaient tous des romans avec une intrigue bien ficelée. En me renseignant un peu, j’ai appris que bien entendu Frédéric Dard c’était aussi San Antonio. En voyant toutes les personnes fanas de San Antonio, j’ai décidé d’en lire un, et franchement, ça n’a pas grand rapport. Je n’ai pas du tout accroché. Pour la petite histoire, au départ quand Dard publiait sous pseudo, c’était alimentaire, tandis que sous son vrai nom, il avait de plus grands objectifs, la collection blanche de Gallimard, voire le Goncourt ou le prix Nobel.
Alors je pense que ça vaut le coup d’en lire un ou deux, pour se faire une idée, pour ceux qui aiment les textes bien écrits et les intrigues intéressantes.

Ah oui, j’ai oublié quelques petit détail, je fais cet article dans le cadre du Challenge San Antonio, initié par Daniel Fattore

Il y avait quelques petits détails à préciser également, que je vais donner pour le « cauchemar de l’aube » :

– Saveur du langage : ah ben là c’est du français bien écrit et tout et tout, un peu comme un met fin, à déguster calmement.
– astuce de l’intrigue : j’ose pas trop détailler pour pas casser le suspense. Ça a un peu des airs de « psychose », avec une mystérieuse jeune fille absente que le héros cherche désespérément à rencontrer.
– principaux personnages : l’auteur, une jeune fille qu’il rencontre et épouse, véritable beauté grecque, une voisine un peu étrange et sa mystérieuse fille
– lieu : quelque part dans le sud de la France, entre Marseille et Paris

Bien, en regardant sur amazon, le seul de ces livres encore en vente est le pain des fossoyeurs : Poche: 192 pages, Editeur : Fleuve noir (4 juillet 2002), Collection : Frédéric Dard, qui est très bien aussi, un peu morbide peut-être, avec une ambiance à la six feet under.

Sinon, les livres dont j’ai parlé sont tous dans la collection Fleuve Noir :
Cette mort dont tu parlais, 1957
Le Pain des fossoyeurs, 1957
C’est toi le venin, 1957
Le Cauchemar de l’aube, 1961
IL y en a surement beaucoup d’autres des intéressants …

Bonne lecture

Frédéric Dard – la face cachée de San Antonio – Le cauchemar de l’aube